jeudi 21 août 2008

Se barrer les pieds dans les fils...

Il fallait s'y attendre, avec toutes les histoires d'horreur que l'on entend (autant dans un camp que dans l'autre, ceci étant dit): nous venons de nous faire jouer un sale tour par Vidéotron et Bell. Petite histoire d'une belle bullshit, pour que vous ne vous y fassiez pas prendre aussi.

Il y a déjà quelques mois, nous avons commencé à magasiner pour notre service de téléphone, d'internet et de télévision. Nous avons appelé les différents fournisseurs, négocié des prix et finalement jeté notre dévolu sur Vidéotron. Il s'avère que notre numéro de téléphone était auparavant enregistrer chez Bell et que Vidéotron offre de contacter lui-même l'ancien fournisseur pour transférer le numéro de téléphone dans ses comptes. Yeah! Un service gratis! On aurait donc dû se douter qu'il y aurait une pogne.

Trois semaines déjà se sont écoulées depuis le jour où, pendant presque 45 minutes, j'ai donné informations sur informations à Robert du service à la clientèle de Vidéotron pour assurer notre abonnement ainsi que le transfert de notre numéro de téléphone. Nous avons également convenu d'une date pour le passage du technicien: 22 août, juste avant le déménagement, question de ne pas avoir de journée sans le téléphone. Hier, le 20, téléphone de Vidéotron: quelqu'un passera comme prévu vendredi installé le téléphone, l'internet et tout le tralala. Youppi!

Cet après-midi, un technicien nous contacte pour nous apprendre que, tout compte fait, l'installation ne sera pas possible avant le 3 septembre à cause du transfert de numéro de téléphone. Hum. Ça se met à sentir mauvais... Appel au service à la clientèle où une charmante mais démunie jeune fille à l'accent du Lac St-Jean m'apprend que lorsque Vidéotron a voulu faire transférer notre numéro de téléphone, Bell a «bloqué» le transfert parce que celui-ci ne se faisait pas à la même adresse. Comme si on était les premières personnes a profité d'un déménagement pour changer de fournisseur de téléphone! Je demande à Mlle Vidéotron comment il se fait que son service à la clientèle n'a pas pensé m'aviser plus de 24h d'avance de la situation: silence gêné au bout du fil...

Nous aurons donc deux longues semaines de coupure téléphonique. Les gens qui tenteront de nous rejoindre (y compris notre notaire ou notre banquier) tomberont sur le traumatisant «Il n'y a pas de service au numéro que vous avez composé FI-DOU-DA»: ça fait classe! Il n'y avait pas d'autre solution si je veux garder mon numéro de téléphone, m'a affirmé Miss Lac St-Jean 2008, la larme dans la voix, et c'est quelque chose qui ne se produit presque jamais. Ouin.

(Depuis, j'ai eu l'occasion de lire des histoires bien pires que la mienne, sur internet. Les curieux pourront lire le texte de Nicolas Paquin, à cette adresse : http://itinerairefacultatif.blogspot.com/2008/08/pourquoi-jabandonne-vidotron.html Vous verrez, c'est édifiant.)

Maintenant, j'ai deux inquiétude: qu'est-ce qui me garantit que, cette fois-ci, la démarche se fera sur le sens du monde entre Bell et Vidéotron ? Et j'espère que Vidéotron ou Bell ou, pire, les deux, ne s'imaginent pas qu'ils vont me facturer pour ses deux semaines sans services... Je vais rappeler le service à la clientèle, demain.

Je pense que je vais me partir ma propre compagnie de téléphone. Qui est avec moi ?

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Moi j'embarque, en autant que les interurbains soient gratuits entre abonnés.