D'abord, les contracteurs se pointent sans avertissement préalable vendredi dernier. Moi, je suis au boulot et Vincent, qui travaille de nuit à cause du Sommet de la francophonie, dors toute la journée. Branle-bas de combat: Vincent se lève, Toundra jappe, je prends mon après-midi off. L'employé envoyé par l'entrepreneur est... disons... grognon. Nos moulures sont croches, elles ne sont pas faites dans le bon matériau, ne devraient pas être installées à l'extérieur, ne sont pas faites pour ça, la maison est croche, le revêtement n'est pas dans le bon matériau... ouch.
Vincent se recouche et je me paye une visite au Rona avec M. Pas Content, pour échanger mes moulures qui sont, selon lui, définitivement trop croches pour être installées sur autre chose qu'une grande roue. Retour à la maison et... départ de M. Pas Content, qui nous annonce qu'il reviendra plus tard avec son patron. Et qui ne revient pas.
Le lendemain, samedi matin, notre gentil compère arrive finalement, bel et bien accompagné de son patron qui, apparemment, a de meilleures dispositions et plus de facilité à communiquer avec les êtres humains. Et hop, en quelques heures, les moulures sont installées. C'était si simple, finalement...
L'étape du "tes-portes-tiennent-avec-du-tape-vert-en-attendant-que-la-colle-sèche" m'a beaucoup plu. Ça donnait un air très original à notre entrée.
Depuis, le tape a été enlevé mais il reste toujours un joint de scellant à appliquer autour du cadre. Joint qui devait être fait lundi soir. Bon, on est vendredi et on a pas eu de nouvelles, mais vous ne serez certainement pas plus surpris que moi... Notre porte a quand même belle allure: on en est très contents et les voisins sont tous jaloux: si ils savaient que c'est la porte la moins chère du magasin de réno grande surface le moins luxueux de la ville.
Vincent a presque terminé la pose des moulures dans le hall d'entrée et dans le passage, à l'étage. Ça donne un résultat super. J'adore ce vert, vibrant et frais, et le contraste avec les moulures blanches crisp & clean est p-a-r-f-a-i-t !Et puis il y a le lambris. Ah! le lambris! Ô, le lambris! Quel bonheur, que le lambris! Je ne comprends pas pourquoi nous avons pu, un temps, hésiter à en installer. Biensûr, c'est un autre projet important, tant au point vue budgétaire qu'en terme de temps de travail. Mais le résultat! Ouah! On se croirait au bord de la mer! On se croirait dans une maison centenaire! Et toujours ce blanc si blanc sur ce vert si vert! C'est un succès, et ce n'est même pas fini!
Je tenterai encore, dans les prochaines semaines, de vendre mon idée de papier peint sur les contre-marches à Vincent. Je pense qu'un beau motif très graphique, noir et blanc ou, gris et blanc, ou vert et blanc, serait très intéressant.... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Deux photos assez peu pertinentes pour finir. D'abord, le résultat de notre prise de photo-photobooth de l'année. On veut en faire une tradition. À l'appartement, la version 2007 de ces photos ornaient notre porte d'entrée... Cette année, je ne sais pas. On leur trouvera peut-être un petit cadre pour mettre dans l'entrée, sur mon beau mur vert, pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs, avec un clin d'oeil...
Et puis, pour terminer, Toundra, encore, toujours. Comme vous pouvez le constater, elle n'en a rien à cirer, elle, que la saison de hockey soit recommencée.


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